Articles de accb1

Information de René

Par Le 24/06/2020

Mauvaise nouvelle: Paul Avril est hospitalisé aux Broussailles pour un petit accident vasculaire. J’ai pu le joindre hier sur son portable. Il ne ressent pas de séquelles autres qu’un équilibre difficile. Il commence aujourd’hui  une rééducation avec  le kiné pour ce problème. Je lui ai exprimé le soutien de tous ses copains du club. Il a bon moral mais restera hospitalisé sans doute quelques jours encore. Les visites sont interdites et le téléphone portable est le seul moyen de le joindre.

RS Cycle a cessé son activité. Nous avons rencontré le responsable des CYCLES STEVER, 1 rue Montaigne à Cannes (bas du boulevard Carnot). Ce contact a confirmé l’avis très favorable donné par ceux qui ont déjà eu l’occasion d’utiliser ses services. Il accordera une réduction de 10 à 15% aux membres du club et accepte que son nom figure sur nos maillots si notre fournisseur souhaite avoir la mention d'un détaillant. Son magasin est ouvert jusqu’à 19h. Pour des interventions autres que des urgences, il préfère qu’un rendez-vous soit fixé par téléphone. Pour le stationnement, les parkings publics Vauban et St Nicolas offrent un stationnement gratuit d’une heure. Il est cependant possible de s’arrêter brièvement devant le local pour sortir le vélo de la voiture ou le récupérer. Il accepte de remettre un flyer du club aux clients qui pourraient être intéressés.

Aucune obligation particulière bien évidemment pour ceux qui souhaitent conserver leurs réparateurs actuels.

Le déconfinement se précise et nous avons tous tendance à considérer le Covid-19 comme une histoire réglée. Même si la situation sanitaire s’est largement améliorée, nous devons continuer à respecter certaines règles :

  • Respecter les gestes barrières ;
  • Regroupement possible de 10 personnes au maximum avec le respect de la distanciation selon la situation (statique ou roulant) ;
  • Rouler en file indienne avec une distance de sécurité de 2 mètres entre chaque cyclotouriste (au lieu de 10)
  • Interdiction absolue de rouler à deux de front ;
  • Pour doubler respecter un décalage de 2 mètres au minimum ;
  • Prévoir des horaires décalés pour le départ des groupes de 10 et des parcours différenciés si possible ;
  • L’envie de se racler la gorge, par la toux ou toutes expectorations, est proscrite, en cas de nécessité se signaler, se laisser dépasser pour se soulager en dernière position.

Rien ne s’oppose désormais à l’organisation de séjour club s’il respecte les points du décret du 31 mai 2020 (pas de rassemblement de plus de 10 personnes, hébergement dans un établissement autorisé et respect des recommandations fédérales).

Ces règles vont évoluer en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

Amicalement,

René

SOCCACCB

Par Le 08/12/2018

Chers amis bonsoir,

La recherche d’économies nous avait amenés à imaginer, cette année, une sortie socca moins onéreuse. Nous avions ainsi demandé à Gilbert, le jardinier-référence du club, d’affecter une parcelle de son terrain à une plantation de pois chiche, et nous lui avions conseillé d’en faire une farine bio après la récolte. Nous avions communiqué à Marie Jo la recette pour une quinzaine  de dégustateurs : 500g de farine de pois chiche, 1 litre d’eau, 4 cuillerées à soupe d’huile d’olives et du sel. On malaxe, on verse 3 mm de pate sur une plaque ronde, on cuit dans un four à bois. Quand elle est bien dorée, on poivre et on sert.

Il nous avait répondu : « Chiche !».

Mais on ne peut pas, en même temps, s’entrainer pour améliorer encore et toujours ses performances  à vélo et cultiver des pois chiche…Donc pas de plantation, pas de récolte et pas de farine bio . Et pas de socca-Bocca chez les Rousset….

Nous avons dû, comme les années précédentes, organiser un pèlerinage dans le Vieux Nice. C’était hier. Nous étions 14 à l’effectuer. Après un trajet tranquille et ensoleillé nous avons rejoint l’établissement de « René Socca ». Un vrai pro. Pas comme « René président » ou « René trésorier » qui n’est qu’un petit bricoleur… 

Gabriel l’avait confirmé au cours du trajet : « c’est la meilleure socca de Nice ».  Un peu trop d’attente : 20 minutes de queue pour être servis. Nous n’étions pas les seuls à connaître l’adresse de cette institution pour les spécialités niçoises. Mais le plaisir de la déguster avec et une tourte aux blettes sucrée méritait bien d’être patients. Un ballon de rouge ou de rosé ou un demi de bière pour faire passer les légumineuses. Un bon moment de convivialité autour des tables mises à la disposition des clients…à la condition qu’ils boivent. Pour nous, pas de problème, nous avons même tendance à boire trop…

Le club offrait le café mais l’ombre trop fraiche dans la rue Miralhéti nous a amenés à décider d’aller le prendre au soleil à Cagnes sur Mer. Un petit tour dans le Vieux Nice que Didier ne connaissait pas et c’était le retour vers Cannes. La mer très bleue scintillait (en roulant ses galets), le soleil irradiait nos tricots jaunes et les voies cyclables et piétonnes de la Promenade des Anglais étaient très fréquentées. 

Le temps de vérifier qu’un incident de parcours (pour l’une d’entre nous) était sans conséquence, et nous nous sommes retrouvés affalés dans de confortables fauteuils de salon face à la mer à Cagnes sur Mer. Quand le club offre le café, il ne « mégote » pas sur le confort et le plaisir de ses adhérents… Mais il fallait rentrer et nous sommes rentrés.

Nous le savons, les pois chiche ont plein de vertus. Riche en protéines végétales, en plusieurs vitamines en minéraux et en fibres alimentaires, c’est un aliment faible en matières grasses, et comme tous les aliments végétaux il ne contient pas de cholestérol. La socca devrait être remboursée par la Sécu. 

Didier qui découvrait cette spécialité niçoise et qui l’a fort appréciée a constaté immédiatement que les watts qu’il développait habituellement étaient triplés après son absorption. Il a poussé sur les pédales si brutalement que j’ai dû l’arrêter. Sur la voie cyclable, alors que je le suivais, j’ai constaté que sa roue arrière se comportait bizarrement. Après vérification, il s’est avéré que son cadre était nettement cassé au niveau de l’attache de la roue arrière. 

Restaient 7 km à faire. Un peu à pied, à cheval et à vélo. Nous avons fini par arriver chez Johan qui a confirmé la mort du cadre. 

La socca, c’est bon, mais faut donc pas abuser!

Bon week-end et à demain soir pour les fêtards des « Sérénades ».

René

La pêche miraculeuse

Par Le 14/10/2018

la pêche miraculeuseBonjour à tous,

Durant notre concentration du jour, au Mouré rouge, notre voisin le plongeur pécheur a pu sortir au cours d'une brève sortie en mer ce magnifique poisson dont il n'était pas peu fier. Grand bravo pour cet exploit.

T'as voulu voir Bouyon et on a vu Bouyon par René MARTEL

Par Le 01/09/2018

16h20. Je ferme la porte de mon garage. Je viens d’y remiser mon Colnago. Je l’en avais sorti le matin vers 7h45. Presque 9h ensemble. Pas de l’amour…mais presque. Dans ma main, mon Polar le confirme : 140km pour 1340m de dénivelé. Je comprends mieux l’état de mes jambes... et du reste aussi.

Quelle journée ! Nous étions nombreux à quitter le parking de la Roubine. Certes 50% de Jondeau seulement. Mais étaient là Christian enfin libéré de ses contraintes familiales et de ses petits bobos, Daniel remis à neuf par sa cure thermale et les bouclettes plus indisciplinées que jamais et Alain qui après sa convalescence a retrouvé ses forces et ses envies. La famille se reconstitue et c’est bien ainsi. Puissent les derniers éclopés nous rejoindre rapidement!

La mer était magnifique et les plages parfaitement ratissées et encore vierges. Le soleil, source de lumière et d’énergie (il allait nous en falloir) nous délivraient ses rayons et sa luminosité tout en modérant sa température. 

Direction Cagnes sur Mer. A défaut d’exploit, pour se distinguer du groupe, Daniel décidait de crever (pas lui, sa roue). Mais le nez dans le guidon, il nous rattrapait facilement avant Juan les Pins. Certains décidaient de faire le tour du Cap, les autres respectant l’itinéraire prévu rejoignaient directement Antibes. Le groupe se reformait  lors de l’arrêt du parking de Villeneuve-Loubet. S’y trouvaient déjà en nombre les plus matinaux de l’ACCB. Aux lèves-tôt habituels s’étaient joints Didier et Jean Pierre qui devraient rejoindre notre club.

C’est donc un groupe de plus de 20 cyclos qui a repris sa progression vers Cagnes. Le temps de prendre un café, d’aller rendre visite à l’épicier-livreur d’Armstrong (dit-on) pour un petit problème de cale et la promenade continuait. Les plus pressés ou (et) les moins courageux rentrant directement, les autres prenant la direction de La Gaude, puis de St Jeannet et Gattieres. Nouvelle séparation douloureuse. Certains décidaient de se restaurer dans le jardin public et de rentrer à Cannes pendant que les autres prenaient la direction de Bouyon. Puisque Jean Claude l’avait prévu pourquoi ne pas poursuivre ?

Mais là commençaient les grandes difficultés… Une petite route pittoresque et ombragée mais qui monte, qui monte encore et toujours. Et alors que la seule chose à faire est d’avancer tout à gauche, Michel, entre 2 « crabote, crabote ! » (comme si on avait attendu son conseil pour le faire), interroge sur le prélèvement à la source, Hulot, les déficits… (je n’ai pas eu la force de tout écouter…et encore moins de répondre). Quand on aperçoit Bouyon  sur un éperon, on trouve la vue du village extraordinaire.  Yves Boisset avait été séduit avant nous en y tournant des scènes de son film « le saut de l’Ange » sensées se dérouler dans un village corse avec Jean Yanne et Daniel Yvernel. Seul problème : il est  très haut perché (très très). La vitesse de progression de certains les rapproche de la « Procession aux Limaces », fête qui se déroule dans les rues fin mai ou début juin. Celles-ci sont éclairées par des milliers de bougies et des coquilles d'escargots remplies d'huile avec une mèche. Des oratoires sont érigés où la procession fait halte pour prier afin que la récolte des olives soit bonne. 

Pas le temps de prier. Un robinet nous permet de remplir nos bidons. Un groupe de jeunes cyclistes hollandais qui nous a humilié dans la montée redescend déjà. Pas nous. La décision est prise d’attendre l’arrivée à Coursegoules pour se restaurer. Et la route continue de monter et de monter encore…

Heureusement les paysages sont exceptionnels. La vue en contre bas de la route empruntée nous rassure sur les causes de notre fatigue. Enfin Coursegoules, un plan incliné d’herbe grasse pour accueillir les pique-niqueurs épuisés et affamés que nous sommes. Jean Pierre me rassure : « maintenant ça va descendre ». Le genre d’info appréciée tant elle répond à mon souhait. Et puis, on peut lui faire confiance. Sandwichs, tarte aux blettes, tarte aux abricots avalés nous repartons sans chercher à découvrir les restanques sur lesquelles, jusqu'en 1860, on cultivait le blé et la rose qui était destinée aux parfumeries de Grasse.

 

La halte a permis de prendre à l’unanimité une sage  décision : à Bramafan, pas de remontée sur Gourdon et descente de la vallée du Loup jusqu’à la Colle et Villeneuve Loubet. Et puis cet itinéraire nous permettait d’accompagner un peu plus la féminine du groupe, Marie Claude, qui devait rejoindre Nice.

Un dernier pot amical à Villeneuve, une bise à Marie Claude, impressionnante de facilité, et retour à Cannes par le bord de mer.

140 km donc. Une distance inhabituelle et pourtant Michel et Jean Claude ne paraissaient affectés ni par cette distance ni par le dénivelé. Ont ils réalisé que parfois ça montait? C’est beau d’être jeunes…ou d’avoir su le rester.

Chacun a ainsi pu faire au cours de cette journée ce dont il avait envie dans un climat amical et convivial parfait. Œuvrons pour qu’il en soit toujours ainsi !

 Randonnée cycliste de la commission féminine du CODEP06

Par Le 02/07/2018

Hier, 1 juillet 2018, première randonnée cycliste de la commission féminine du CODEP06. Très belle journée très chaude. 95 kms. Villeneuve loubet. Cabris st vallier. Pique nique au col du ferrier. Caussol. Gourdon . Pont du loup et retour à Villeneuve. Petit groupe très sympathique et homogène

Concentration Team Azur Evasion

Par Le 10/10/2016

Félicitations aux vingt courageux qui sous un ciel couvert et par grand froid sont allés à la concentration du team azur évasion située à 2km de notre point de départ. Votre présence nous a permit de terminer premier en nombre de participants licenciés FFCT à égalité avec l'OCCA

La galère d'un pauvre cyclo

Par Le 24/07/2016

Désireux de sortir des sentiers battus et d'émotions...fortes... nous étions 6 à rejoindre St Sauveur sur Tinée le 21 juillet pour faire la sortie prévue.  

Nous y étions à 8h45 et, pourtant avertis par Gilbert sur les difficultés des 2 cols au programme, nous nous sommes engagés sur la route de Roubion et du col de la Couillole, persuadés qu'en gérant bien nos efforts, les difficultés du jour allaient constituer des souvenirs extraordinaires. 
Nous n'avons pas été déçus, sauf que même en tentant de gérer l'effort, la pente impose ses contraintes: tu appuies sur les pédales ou tu tombes... Pour atteindre le col de la Couillole il faut parcourir 16km et un dénivelé de 1 168m. La pente moyenne annoncée sur cette distance est de 7,3% mais il ne s'agit là que d'une moyenne et certains passages se sont avérés "destructeurs" pour les moins grimpeurs...Les sous-bois sont extraordinaires sauf qu'ils ne dissimulent pas les lacets de la route à gravir. Roubion, un très beau village qui aurait mérité une visite mais tant de cotes nous attendent encore. Il faudra revenir...en voiture...Le groupe a éclaté, les costauds sont partis, lentement mais surement, et je tente d'assurer, "tout à gauche", en surveillant le cardio. Le temps de découvrir les panneaux, à chaque km, qui annoncent la pente moyenne à venir. 7 %, 8%, 7,5%. C'est pas le plat pays. Le temps aussi de calculer (faut bien s'occuper l'esprit) qu'à 7 km/h, il faut près de 9 minutes pour parcourir 1 km... Arrête ton calcul mental et pédale! Et puis à 7km/h les hectomètres défilent tellement lentement sur le cadran qu'on le croit en panne. Mais non!
Et puis la vue de Michel, puis de Jean Claude, qui reviennent à ma rencontre me permet d'espérer que je suis presque arrivé. Ils me le confirment. Gilbert, qui ne s'est même pas aperçu que ça montait, Philippe qui téléphone, et Jean Pierre qui reprend son souffle sont là sous le panneau du col pour la photo souvenir. L'air est régénérant et les paysages magnifiques. Je croyais avoir fait le plus dur. Gilbert m'annonce que le col de Sinne sera encore plus difficile. Est ce possible? Bernard a t il été capable de nous proposer un tel circuit...tout en décidant de ne pas le faire????

Et  c'est la descente dans un environnement verdoyant vers Beuil. En remontant dans le centre de ce village, une bonne boulangerie et la place accueillante devant l'église St Jean Baptiste nous permettent de reprendre quelques forces. Un muret, de l'ombre, une fontaine, l'homme à la tête carrée, l'oeuvre de Sosno, qu'espérer de mieux?  Un café pour éviter de s'endormir et c'est la descente des gorges du Cians.
La beauté fantastique du relief, soulignée par ces teintes sanglantes, fait de cette route une attraction touristique majeure du département. Les gorges se rétrécissent par endroit, refermant les falaises au-dessus de la rivière et de la route au niveau des deux clues, cachant presque le ciel. La chaussée est en parfait état. De quoi me réconcilier avec le cyclotourisme.

Philippe qui était devant s'est arrêté à un carrefour. Un panneau "Pierlas". Gilbert confirme: c'est par là qu'il faut continuer...Jean Pierre avait un plan B pour éviter ce 2 ème col et j'avais adhéré à son idée. Mais le sandwich, le café et la descente nous avaient "requinqués" tous les deux au point de nous faire oublier nos limites. Nous avons donc poursuivi avec le groupe. Conscients de nos responsabilités dans le club, nous avons décidé de jouer aux serres-files mais en fait cela n'a servi à rien: aucun attardé plus attardé que nous... Pourtant nous avons pratiqué un peu la marche à pied. 10%, 13%. Des routes avec de telles pentes il faudrait les interdire.  Comme s'il n'y avait pas assez de place sur le plat pour circuler... La route minuscule qui mène à Pierlas, traverse un paysage sauvage de cascades, forêts et surtout plaques et strates de rochers qui intéresseraient les amateurs de géologie mais moins les pédaleurs du dimanche que nous sommes.
Le versant emprunté par la route est plein sud sans ombrage. Dur, dur à 13h! En pédalant: 7 à 8 km/h. En marchant 4. Pas un gros écart. Et puis quand on peut plus...on peut plus. 

Pierlas. Le village annoncé est enfin là. Perché sur un promontoire rocheux, isolé au milieu des montagnes, il parait loin, très loin de la civilisation! Personne en vue. Et pourtant une dame nous indique que nos copains nous attendent plus haut. Nous les rejoignons sur la petite place au milieu de ce village tranquille, un brin austère, peuplé seulement de quelques éleveurs de chèvres et de moutons et de vieux montagnards à la retraite (100 habitants). Sous une voute, une fontaine dont l'eau est très fraiche. Le temps de se faire quelques ablutions régénérantes. Une scène et des guirlandes sont installées. Ce n'est pas pour nous mais pour les soirées estivales du Conseil Général. Philippe qui était seul a poursuivi vers le col et nous annonce par téléphone qu'il nous y attendra. Gilbert nous rappelle que notre effort n'est pas fini: il reste encore 5 km pour passer le col de Sinne. Et comme il n'est pas avare en information, il nous précise que la suite du parcours est très difficile. Comme s'il pouvait y avoir plus pire que pire... 

Nous quittons le village en prenant la direction d'Ilonse par une route toujours aussi petite mais qui monte, qui monte, qui monte... Crabote, Crabote nous dit Michel mais cela fait 10km que nous sommes déjà "tout à gauche" et ralentir encore nous ferait tomber... Quand pour souffler un peu, nous mettons pied à terre nous pouvons jouir d'une vue plongeante exceptionnelle sur la route que nous venons de parcourir et qui serpente à nos pieds, sur le village de Pierlas et sur la vallée. Impressionnant! Mais cela se mérite.
Au bout de 5 km la pente se calme et nous arrivons au col (1 438m) Un abreuvoir est là. Une eau fraiche s'y déverse. Nous avons bien mérité un dernier rafraichissement. Le site est enchanteur: une prairie, une zone aménagée pour le pique-nique, la forêt et même 2 jeunes filles en pleine sieste à coté de leur quad. 
Gilbert qui s'avère ne nous avoir jamais menti nous le confirme: reste à descendre vers Ilonse puis rejoindre le fond de la vallée et St Sauveur. Ouf ouf c'est fini.

On l'a fait!!! 71km, 2100 m. 
On a souffert ensemble même si ce n'était pas à la même vitesse... 
On était très heureux ensemble d'avoir partagé ces moments, ces émotions, ces douleurs aussi et d'en parler encore avant de nous quitter pour d'autres aventures. 
Et l'envie de vous le raconter. 

Merci les copains et l'ACCB

René

Le Lot, c'est fini. Snif! snif!

Par Le 26/06/2016

Vendredi soir, un violent orage s'est abattu sur Rocamadour mais il n'a pas duré et le lendemain, les routes étaient sèches.

 Nous avons donc pu partir en Bouriane, région vallonnée située en limite du Quercy et du Périgord. Encore de merveilleuses petites routes en sous bois ou le long de rivières et de retenues d'eau. Nous avons ainsi roulé jusqu'à GOURDON, village qui s'étage au flanc d'une butte rocheuse. Nous y avons flâné dans un décor médiéval particulièrement bien conservé. Déjeuner sur l'herbe avant de rentrer une dernière fois à Rocamadour. Pour y accéder le parcours empruntait une route située sur le versant face à la falaise sur laquelle dégringolent les oratoires, les sanctuaires, les clochers et les vieux logis. L'occasion d'admirer une dernière fois ce site exceptionnel.

Ce matin dernier petit déjeuner. Guyonne a emmené Denis, ses bagages, son sac à vélo et son éternel sourire à la gare SNCF de Rocamadour. Impossible de le co-voiturer jusqu'à Cannes. Raymonde va repartir vers Narbonne et le reste du groupe vers Cannes. 

Dsc05141

Où est René; sur ses terres!!

Par Le 24/06/2016

 

Ce matin, le ciel était nuageux et la température avait baissé. Le groupe a parcouru 75 km pour découvrir MARTEL. Cela m'a coûté un apéritif sur la célèbre place des Consuls occupé par la halle qui date du 18 eme et situé au coeur de la vieille ville et de ses 7 tours. Après un pique nique sur un emplacement particulièrement bien aménagé (table, bancs, point d'eau, ombrage, herbe verte...) le retour sur Rocamadour s'est fait par une petite route longeant la Dordogne. 

La fatigue se fait un peu sentir mais le spectacle nous permet de l'oublier.

Demain, dernière sortie. Tout a une fin 

20160624 112625

Voir Rocamadour et mourir!!

Par Le 24/06/2016

Hier, compte tenu du transfert du groupe à Rocamadour en fin de journée, le circuit prévu a été raccourci. 70 km qui nous ont permis de rouler dans le sud du département avant de visiter St Cirq Lapopie, un site majeur de la vallée du Lot, d'y déjeuner avant de rejoindre le port fluvial de Bouzies pour y embarquer dans une gabare. Une promenade d'une heure et demi avec présentation de l'histoire du fleuve, de sa faune, de sa flore, avec passage d'une écluse et découverte d'une partie de la vallée sans avoir à pédaler....

Nous avons rejoint Vers, repris nos voitures et rejoint Rocamadour vers 18 h 30. De l'hôtel Bellaroc qui nous y abrite, vue exceptionnelle sur ce village qui est l'un des sites les plus extraordinaires. 

Aujourd'hui, programme allégé. 67 km seulement. Mais éprouvants tant il a fait chaud. Autoire, un village médieval intact, sa cascade, St Céré, la château de Castelnau, Loubressac, Padirac nous ont offert un spectacle qui devait bien se mériter. Au retour piscine pour les uns, visite de Rocamadour ou repos pour les autres. 

Demain la température devrait baisser un peu. Personne ne s'en plaindra.  

Rocamadour

De Montcuq à Figeac

Par Le 22/06/2016

Dsc04843138 km parcourus aujourd’hui de Vers à Figeac par la vallée du Lot et retour par la vallée du Célé. Soleil et température estivale. Avec de nombreux arrêts dans des sites et  des villages exceptionnels. Nous avons notamment aperçu  St Cirq Lapopie que nous visiterons demain. Nous avons pris le café à Cajarc mais nous avons été déçus : pas de papy Mougeot et l’enregistrement du jeu du Schmilblic était terminé. Seule consolation nous sommes passés devant le commerce de M. Moulineau qui ne vend plus des articles de pêche mais qui exploite un hôtel ….

Le dénivelé n’était pas très éprouvant et le groupe a avalé la distance sans aucune difficulté dans la fraicheur des vallées parcourues.

Demain étape plus réduite avec  mini-croisière sur le Lot et départ en fin de journée pour Rocamadour.

Sur les routes du Lot

Par Le 21/06/2016

par notre reporter maison René Martel

Retour ce soir à 17h de nos 107 premiers km dans le Lot. Nous avons retardé ce matin le départ à 9h car il y avait un brouillard très épais dans la vallée.

Au programe Cahors et les vignobles cadorcien. Déjeuner à Montcuq.. De quoi faire de l'humour facile. Très beau village d'ailleurs. On peut dire que l'arret de Montcuq a été apprécié  par le groupe. 

A 11h le soleil s'est levé et nous a accompagné tout au long de nos visites. Circuit extra avec pour finir la visite du quartier historique de Cahors.

Le gite et le couvert donnent satisfaction au groupe.

 

Séjour à Lloret de Mar

Par Le 24/04/2016

Nous sommes de retour après une semaine bien chargée en bosses diverses et variées. Certains se sont promenés et d'autres (comme moi) ont beaucoup souffert.

Les dames, non pédalantes, ont visité Barcelone et les alentours de Lloret de Mar accompagnées d'une charmante guide.

Si vous patientez quelques jours, nous aurons le plaisir de vous présenter un diaporama réalisé avec les photos des différents participants.

En attendant en voici une très surprenante de la Sagrada Familia de Barcelone.

Bien triste temps

Par Le 28/02/2016

Capture d e cran 2016 02 28 a 16 29 41

 

 

 

 

Et oui, cela fait maintenant deux jours que nous vivons enfermés, privés de notre activité favorite; le vélo. 

Nous avons beau ressortir nos albums photos nous permettant de réver un petit peu, il nous suffit de regarder par la fenêtre et de voir la neige recouvrir le plateau de Caussols pour nous redonner le bourdon.

Mais quand donc nous reviendra le soleil. Nous en avons tous besoin et il nous manque cruellement. Souhaitons que son retour nous permettra jeudi prochain de monter à Saint Paul de Vence et de déguster les fruits de mer annoncés par Bernard à la Mamma de Cagnes.

Une sortie à oublier

Par Le 13/02/2016

Quelle sortie en ce samedi matin. A commencer par Claude qui a trouvé son pneu arrière percé avant même de quitter son garage. Arrivé à Négrin avec quelques minutes de retard il a rejoint la petite équipe de sept qui l'attendait et en route pour Pré du lac. Jusqu'à Moulin de Brun, pas de problème. Nous attaquons donc la montée sur Plascassier et à deux ou trois cents mètres du café la maréchaussée a arrêté le groupe, un camion étant en travers de la route. Vu l'état du camion, cabine complètement enfoncée, nous avons supposé que le chauffeur devait être, pour le moins, dans un piteux état. Après une longue discussion avec les policiers nous avons été dans l'obligation de redescendre par là ou nous étions montés. En bas de la descente crevaison d'André. Après une dizaine de minutes nouveau départ par la voie de chemin de fer, café au Pub et retour par le même chemin. En arrivant en bas de la voie ferrée quelques gouttes se sont mises à tomber et jusqu'à l'arrivée à la Bocca cela n'a fait qu'empirer. Une sortie qui ne restera pas dans les annales.

Article de presse

Par Le 10/02/2016

Et bien tout arrive l'ACCB vient de faire l'objet d'un article dans la revue Cyclotourisme du mois. C'est notre rendez vous bûches de Noël à la plage de la Garoupe qui est à l'honneur.

Cet article réalisé grace à notre ami Christian JOMAT qui a eu l'excellente idée d'inviter à cette manifestation Gabriel GUENASSIA, l'homme au bonnet bleu, en haut à gauche sur la photo.

Nous les remercions chaleureusement tous les deux car c'est comme cela que nous nous ferons connaître dans le monde du cyclotourisme afin de recruter, peut être, quelques nouveaux adhérents nécessaires à la bonne vie de l'ACCB.

La Chouquette

Par Le 03/01/2016

La Chouquette est en vacances le dimanche!!

A compter du 10 janvier et jusqu'à la mi février notre café favori sera fermé tous les dimanches. Si nous nous trouvons dans les parages ces jours là nous prendrons le café à la sortie d'Agay. Il est bien entendu qu'en dehors des dimanches et surtout les mardis la Chouquette reste ouverte et vous servira avec le plus grand des plaisirs.

Par ailleurs je vous informe que l'ancienne gérante a donné naissance à une petite fille.

Bonne et heureuse année à tous ceux que je n'ai pas encore pu joindre. Et comme le disait Horace "Bis repetita placent" pour les autres.